Elena Ramos

Contorsion - Photographie

AUTOPORTRAITS

Artiste contorsionniste et photographe, Elena Ramos invente un travail d’autoportraiture où la chorégraphie sculpte un dialogue avec des architectures contemporaines, notamment brutaliste et skyline. Elle conçoit des séries photographiques destinées à l’exposition, au spectacle vivant, à la haute couture et à l’édition. Son atelier et studiophoto est situé à Paris. Tirages et livre sur commande.

Le bien-être dans la ville est le thème et le nom de ma série photographique globale. Cet axe de recherche poétique est un éloge philanthropique de l’épanouissement de l’humain au coeur de l’un de ses principaux objets : la cité. Processus de prédilection, l’autoportrait est l’expression de ma réflexion intellectuelle et physique. Ma quête de l’image par l’image de soi est une posture polymorphe, dont la contorsion est d’essayer d’être à la fois créatrice, créature et création en un même geste. Je veux montrer que l’amour de soi, le narcissisme et la solitude heureuse y afférent fondent une introspection, une matière d’élaboration et d’autonomie voluptueuses. Le modelage de l’individu épanoui au coeur de récits graphiques dessinés par l’immobile constitue l’objectif de mon univers plastique. Je conçois intégralement mes photographies, je les scénographie et je pose dans mes cadres, techniquement à l’aide de systèmes comme le retardateur. Argentiques ou numériques, mes pièces peuvent être parfois brutes, ou parfois transformées, comme en peinture, pour servir un sens surréaliste. Mon persona est une silhouette souple dans son univers minéral et le reflet idéalisé de mes idées et de mes rêves, mais aussi de ce que je connais concrètement du monde. Fondamentalement citadine, l’esthétique monumentale et parfois couture est mon espace corporel d’interaction, mon décor et mon socle. Tantôt fonds, tantôt ponts, je dialogue avec les murs. Je vois l’architecture comme l’exosquelette humain, où le sujet s’étire, lévite, et où le béton coule. Est-ce l’être qui se plie à son environnement, ou l’être plie-t-il son environnement à son image ? Soyez les bienvenus de l’autre côté de mon miroir, mais une fois passés, ne vous retournez pas.

Autoportrait contorsion Elena Ramos — Architecture Palais de Tokyo noir et blanc

PALAIS DE TOKYO 2026

Le bien-être dans la ville au Palais de Tokyo. Le Palais de Tokyo offre un cadre propice au déploiement d’installations et d’univers immersifs pour les séries des artistes en complicité créative Elena Ramos et Théo Martin. Elena Ramos y poursuit sa série d’autoportraits en noir et blanc de chorégraphie dans l’architecture. Théo Martin y prolonge son sujet de portraits d’artistes en couleur dans leurs dispositifs de création.

Photographie d'Elena Ramos, dans l'architecture, Espagne 2025.

MURALLA ROJA

Le bien-être dans la ville, autoportraits en immersion dans la Muralla Roja de Ricardo Bofill, 2025.

J’ai aimé ce voyage solitaire à un point que je ne saurais décrire autrement qu’en images. Les immersions les plus intenses et libres sont celles que l’on a en soi.

Autoportrait "La plongeuse", Elena Ramos 2025.
Elena Ramos, photographe, autoportrait dans la Murella Roja, 2025.

CONCEPT

ELENA FASHION FLEX SCULPTURE

« Portrait d’un style. Symbiose de chorégraphie de contorsion et de haute couture, ce concept unique exprime par la mise en scène et le façonnement de l’allure une vision inédite d’élaborer une représentation sculpturale. Constituée de ses influences et de son incessible quête d’un monde intérieur en effervescence, Elena Ramos déploie la création de sa discipline. Elle est inspirée de notre époque et traversée de l’âme des ateliers, où la matière et l’artiste sont en communion. C’est à travers une démarche intime de se modeler elle-même par l’introspection qu’elle fonde son processus esthétique. Elle révèle des formes graphiques composées par l’être, par le corps. Elena Ramos vit à Paris dans l’ancien atelier de son aïeul sculpteur. Dès son plus jeune âge le design et l’image la passionnent intensément. Elle devient disciple de Wei Wei Liu du Cirque de Pékin en contorsion chinoise à l’École Nationale du Cirque Annie Fratellini. Elle est sollicitée comme scénographe et modèle pour de nombreux projets du luxe. Son concept est pétrit de ces différents courants. Elle tisse des liens entre eux et décide de chorégraphier la souplesse pour créer un stylisme hybride. Au coeur de sa recherche, le mouvement dans le figé, la morphologie et l’allure sont structurées. Les postures fixes révèlent des dessins et des volumes selon les différents axes des positions. Une tenue épurée ou un joyau transfigurent le récit statuaire. » Extrait du Magazine Faust.

Elena Ramos, contorsionniste et photographe de l'autoportrait "Le labyrinthe".
elena ramos contortionist autoportrait photographer
Elena Ramos, photographe et modèle de l'autoportrait "La sirène du Louvre".
Elena Ramos, photographe et acrobate de l'autoportrait "La grenouille de bénitier", sur une église moderne à Paris.
Un autoportrait en noir et blanc mimant un papillon de nuit.

EXPOSITIONS ET PRESSE

Le bien-être dans la ville, exposition de posters pour les l’École Pierre Foncin, Ville de Paris, octobre 2025.
Le corps dans l’espace, exposition au Paris Anim’ Wangari, Ville de Paris, janvier 2025.
Le bien-être dans la ville, tirages présentés à la Galerie Histoire d’Arts, Paris de 2021 à 2023.

Diffusions sur le travail de l’artiste dans les magazines L’édito 2026, L’Inexploré 2023, Faust 2019 et 2022, Zoo Shangaï 2022.

« Le calme émanant du visage et l’attitude précise des mains expriment le vivant. À la fois créatrice, créature et création, dans sa démarche autoportraitiste elle conçoit ses œuvres dans leur totalité avec force d’invention et de poésie. Elle imagine seule et réalise elle-même toutes les étapes de la chaîne graphique : création du concept, mise en scène, confection, scénographie, décor, stylisme, maquillage, coiffure, contorsion, pose de modèle, éclairage, photographie, retouche, post-production. Parmi les éléments signature de son univers, des formes qui retournent le sens normal du corps, des géométries, le noir et blanc contrastés, des compositions dont les lignes s’identifient au premier regard. Insolite, l’artiste développe sa discipline au cœur d’architectures urbaines, de galeries d’art et de maisons. Elle a travaillé pour Hermès, Vogue, Chopard, ainsi que lors d’événements au Musée du Louvre, au Musée Rodin et au Musée d’Orsay. Artiste inclassable à la croisée de mondes en renaissance qui bouscule avec insolence les limites établies entre les arts, Elena Ramos déploie la ligne conductrice de sa recherche, ElenaFashionFlexSculptureConcept, par ce que l’Homme a de plus essentiel : son propre corps. » Extrait du Magazine Faust, 2020.

BIO

Elena Ramos est une artiste contorsionniste et photographe.

Elle impulse le principe d’autoportraits de ses contorsions comme thème graphique de prédilection dès 2000.

Elle crée d’abord des mises en scène de postures chorégraphiques en correspondance avec l’architecture contemporaine et le stylisme porté au noir. Puis, les premières photographies de ses contorsions sont progressivement réalisées dans des coulisses de spectacles et dans l’environnement citadin de ses performances scéniques. Elle intervient avec ses performances pour des représentations dès 14 ans, pour des spectacles d’arts et d’opéras chinois, alors qu’elle est encore en formation individuelle auprès de Wei-wei Liu du Cirque de Pékin.

Jeune soliste issue de l’École Nationale du Cirque Annie Fratellini dans les années 90 et entourée d’une famille d’artistes et d’intellectuels, Elena est une enfant naturellement dotée d’une souplesse et d’une acuité unique pour cette faculté rare en occident. Également férue d’art contemporain et de design, elle décide d’aborder spécialement la chorégraphie de positions comme objet de contemplation. Si sa contorsion est une spécialité technique, une matière de création artistique particulièrement graphique pour l’activité, c’est aussi une source de transe et de sensations spirituelle à l’instar d’un yoga. Progressivement, son univers devient une combinaison de géométries physiques et environnementales. Il ne s’agit pas d’impressionner la galerie par des prouesses dans des formes burlesques et grotesques, mais de découvrir une approche atypique de la pratique, alliée d’une esthétique photographique des volumes en 2D, tissée comme une dentelle haute couture.

SPECTACLE VIVANT

Durant son parcours de contorsionniste scénique, Elena Ramos a notamment travaillé au fil de sa carrière lors des galas pour Tina Turner et Beth Ditto, pour les magazines Vogue et Paris Match, pour des clips de George Michael, Vitaa, Michel Fugain, Patricia Kaas, Julie Zenatti, au théâtre pour François Alu, pour l’événementiel de façon récurrente pour Hermès, Dior, Chanel, Louis Vuitton, ainsi que pour des installations immersives aux Musée d’Orsay, au Musée Rodin, au Musée du Louvre et au Palais de Tokyo.

PHOTOGRAPHIE

L’atelier et studiophoto d’Elena se trouve dans le centre de Paris. En commandes commerciales, Elle a été la photographe officielle d’affiches et de presse notamment de l’humoriste Élodie Poux, du Théatre de Passy avec Philippe Lelièvre, Daniel Russo, Véronique Genest et Flavia Coste, du 13eArt en live avec Thibault de Montalembert, Guillaume Gallienne, Zinedine Soualem. Elle répond régulièrement à des demandes de créations de shootings récurrentes pour l’artiste graphique Théo Martin.

Outre l’oeuvre de son aïeul sculpteur Louis Bancel, ses inspirations sont notamment Irina Ionesco, pour être la seule photographe et contorsionniste connue du siècle dernier, Alice Guy et tout le courant Slapstick dont Buster Keaton, notamment pour la dimension autoportraitiste des circassiens cinéastes de cette époque, d’autant que leurs créations étaient principalement en noir et blanc. Madeleine Vionnet, pour la sculpture de corps Couture, dont l’architecture du vêtement était spécialement basée sur l’aisance et la liberté du corps féminin. Des streetarters comme l’Atlas et Banksy pour l’aspect partagé d’expression artistique en contexte urbain, et l’amour de l’art dans la ville en général.

 » Mes images montrent la narration de récits graphiques la plupart du temps figuratifs, comme des bestiaires et des paréidolies, au coeur d’architectures citadines ou mêlés à des oeuvres d’art. L’impulsion de mon travail est l’image de soi au sens figuré et au sens strict, c’est-à-dire au sens symbolique et de la représentation physique. Mon approche photographique est initialement au service de la chorégraphie. Je cherche des positions parfois des heures par jours devant mes miroirs, depuis l’enfance, avec exigence et tendresse, pour produire une image. J’essaie ensuite de raconter de façon élaborée cet état d’être, cette force de personnalité solitaire, parfois jugée inappropriée par la conformité. Il se trouve par hasard que c’est aussi une posture sociale et féministe face à l’injustice d’un pouvoir : là où la force de propositions artistiques des modèles est automatiquement ignorée, l’inventivité des photographes est reconnue. Pourtant, une pièce est autant faite de leurs expertises et expressions. Une ambiguïté de légitimité qui ne se pose pas lorsqu’il s’agit d’autoportraits. »

Un autoportrait de l'artiste Elena Ramos dans son atelier à Paris.

STYLISME

Je reçoit les commandes dans mon studiophoto à Paris, ancien atelier de mon aïeul sculpteur. Concernant les photographies que je réalise pour d’autres artistes, je suggère à la personne une installation en douceur. Lorsque je réponds par exemple à une demande et que je prends des acteurs en photos pour leur diffusions, je me figure la posture du modèle et je considère la difficulté de cet exercice. Je sais les besoins d’orientation, de guidage, les doutes aussi, qui traversent ceux qui posent. C’est un vrai exercice, et c’est forcément des moments marquants. Je n’hésite pas à faire plusieurs propositions et à suggérer des angles, des attitudes, des allures, à l’abri des regards extérieurs. Aussi avec moi, le modèle est entièrement maître de son image, il dispose de la sélection et peut supprimer définitivement toutes les images qui ne lui conviennent pas, et ce sans limite dans le temps.

https://www.youtube.com/watch?v=9XQT6cGn_v4

Réalisation du court-métrage musical

Marie Bancel Pleine Lune

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STUDIOPHOTO ÎLE SAINT-LOUIS

Le studiophoto d’Elena situé dans l’Île Saint-Louis à Paris centre, accueille des acteurs et des personnalités pour la création de leurs séries de photographies, leur identité visuelle, leur image de marque, leurs diffusions de presse et création de produits marketings.

La team du Studio

Elena rassemble dans son studiophoto à Paris des talents d’exception au service de ses commandes. L’union de talents pour les projets, par amour de l’image. L’identité visuelle des créations est construite d’une l’équipe composée de cinq personnes, graphiste, muah et assistants. Une équipe vrillée ! Chacun est doté d’une grande exigence de qualité tant que d’une inventivité joyeuse, et connait son rôle jusqu’au bout des doigts. Théo Martin, graphiste, Maëlys Dailly, designer, Lauryn Samama, maquilleuse-coiffeuse, travaillent en complicité soudée avec la photographe depuis 2020.

amour en seine photgraphie

Studio par Amour_  s’adresse également aux particuliers. Il propose des photographies sensuelles à la fois chic et picturales. L’atmosphère installe des personnes qui ne sont pas des modèles mais des personnes aillant différents types de morphologies et aillant envie de belles photos dans un cadre voluptueux. Leurs portraits lascifs sont réalisés dans un écrin d’intimité où le glamour s’inspirent du charme du boudoir et du cinéma.

Découvrir Amour en Seine

Tarifs

Tirages : de 350 à 1200 euros selon les caractéristiques.

Commande de prestation de photos de book pour les comédiens, studio inclus : 350 euros HT.

Commande de prestation de photos commerciales, studio et postproduction inclus : 1800 euros HT.

Tous les droits des photographies en commandes commerciales d’Elena Ramos sont gérés en proportion de leur diffusion par l’ADAGP.

Références